Par patrick
Faisant suite à son rapport de 2014, la cour des comptes a considéré qu’un ancien comptable public était personnellement et pécuniairement responsable d’irrégularités. La municipalité proposait de ne pas lui accorder de remises gracieuses, contrairement à ce qu’elle propose dans la délibération pour le comptable public qui lui a succédé.
Je suis intervenu pour rappeler que ce qui était reproché à cette personne était de ne pas avoir contesté auprès de l’ancien maire ma mise en place de la NBI. Or ce point n’est pas technique mais politique. La NBI était mise en place dans d’autres communes sans que cela ne soulève le sourcil de qui que ce soi.
Nous avions soutenu cette mesure dans la précédente mandature. Celle-ci permettait, dans un contexte où les salaires des agents de catégorie B (maitrise) et C (agents d’exécution) sont faibles, et où ces derniers ont globalement affaire à des populations variées dont une grande partie vit dans les quartiers de la politique de la ville (accueil, déplacements), de compenser financièrement les contraintes liées à leur activité professionnelle.
Nicole Goueta, dès son arrivée en 2014, s’est attaquée au personnel en mettant fin à des contrats, en réorganisant des services pour baisser le niveau d’activité vers les populations les plus en difficulté. S’appuyant sur le rapport de la cour des comptes, elle s’en est prise aussi à la NBI. A cette époque elle aurait pu prendre la défense du service public local et défendre la NBI. Au contraire, elle l’a remise en cause.
En refusant la demande de remise gracieuse de l’ancien comptable, elle confirme son peu d’intérêt pour les conditions de travail parfois difficiles de nombreux salariés de la ville.
Evidemment, j’ai voté contre le refus de remise gracieuse.
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