Par patrick
La municipalité est férue de décorations florales en particulier dans le centre ville. Il y a ainsi plus de jardinières que d’emplois créés à Colombes. Malgré les fréquents épisodes de grandes chaleurs, les consommations d’eau que cela nécessite, qui s’écoulent en grande partie dans les caniveaux, sont une absurdité
Nous ne parlerons pas ici de la décoration de l’ancienne usine Palan qui doit couter la peau des fesses. Ces dernières années, la municipalité a développé avec efficacité le maniement de la tronçonneuse, notamment dans le square Médéric où de beaux sujets se sont volatilisés au profit d’arbustes nains qui n’ont servi à rien au moment de la canicule de cet été, mais aussi dans plusieurs rues de Colombes, comme le boulevard Valmy au mois d’aout. Officiellement parce qu’ils étaient en mauvais état phytosanitaire, mais plus concrètement parce qu’ils sont un obstacle à la vision tape à l’œil de Nicole Goueta.
Pire, plusieurs opérations de promotion immobilière ont conduit à l’abattage d’arbres sur les terrains objets de ces opérations denses de logements. Pourtant nos élus sont en mesures, quand ils examinent les demandes de permis de construire, d’imposer le maintien et le développement de ces arbres qui font le charme de nos rues et de nos petites avenues. Mais aussi qui remplissent des fonctions évidentes de rafraichissement et concourent à la biodiversité en ville.
On le sait un peu partout, sauf à Colombes.
Quel gâchis.
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