J’ai écris il y a quelques jours que la réunion publique du 12 mai avait pour objet de présenter des principes généraux, et qu’il ne s’agissait évidemment pas d’un projet.
En effet, un aménagement de cette ampleur, qui va s’étaler sur plusieurs années, concerner de nombreux ménages, ne peut être réglée en catimini.
Il est normal que les bureaux d’études, les services municipaux apportent aux élus de Colombes des éléments d’analyse et d’appréciation, qui leur permettent d’opter pour un certain nombre d’hypothèses. C’est le rôle des élus, ils ont été désignés par la majorité des Colombiens pour cela, quels que soient les sujets.
Après quoi, comme nous le faisons pour tous les projets en œuvre à Colombes, nous allons évidemment mettre ces hypothèses en discussions, et c’est ce que nous avons commencé de fairel e12 mai. Beaucoup de questions ont été soulevées il y a deux semaines, et il va de soi que nous essaierons –les élus, les services municipaux, le futur aménageur - d’y apporter les meilleures réponses.
La concertation est un acte volontariste, inscrit en quelque sorte dans les gênes de l’équipe municipale ; la démocratie locale est un des piliers du programme municipal, et la concertation en est un des outils. Mais c’est aussi un art difficile : chacun, y compris la municipalité, doit être à l’écoute de tous les autres ; mais en même temps, les logiques, les intérêts, les envies ne sont pas les mêmes, et parfois les passions viennent « animer » les échanges. Nous tenterons d’éviter certains écueils et d’amplifier un dialogue qui se doit d’être des plus efficaces ;
Bientôt, un aménageur va être désigné, et je suis convaincu que nous serons en capacité assez tôt de mettre en place des modalités de travail partagé avec les Conseils de Quartier, les associations, et des groupes de travail réunissant les habitants et les commerçants, comme nous le faisons à l’écoquartier de la Marine, au Pont de la Puce, ou encore aux Fossés-Jean.
Je termine ce billet en battant ma coulpe : dans mon précédent message j’ai écrit que la hauteur des bâtiments les plus hauts pouvait atteindre « 9 à 11 étages ». J’ai eu le droit bien sûr à une réaction contestant ce point, contraire à ce qui avait été dit en réunion. Et effectivement, je me suis trompé, et ai tout de suite rectifié dans une réponse à la réaction. La hauteur maximale potentielle est de 28m au plancher du dernier niveau, ce qui met ce type de bâtiment à 10 niveaux, rez-de-chaussée inclus, sachant , comme cela a été indiqué par C. Devillers, que tout une approche « decrescendo » est proposé pour descendre vers les secteurs pavillonnaires tout proches.