Par patrick
Après les élections de 2014, j’ai été élu par le Conseil Municipal comme administrateur de la CODEVAM, SEM d’aménagement de la Ville de Colombes, au titre de représentant de l’opposition.
Ancien Vice-Président de la CODEVAM, je connais bien cette structure.
J’avais rappelé dès le conseil du 5 juin 2014 les points suivants :
« Je vous rappellerai juste que, à la suite de l’audit juridique et financier réalisé en 2009 :
- nous avons considérablement amélioré la gestion du personnel selon des normes appliquées dans toutes les SEM - sauf à Colombes sous votre mandature- quand vous, et ce vous est pluriel - en aviez la maitrise exclusive.
- nous avons considérablement amélioré la gestion de la société et des opérations, notamment la refonte des CRACL que j’ai eu l’honneur de présenter pendant toute la mandature précédente, avec des documents absolument détaillés pour ce qui concerne les actions réalisées et prévisionnelles, les bilans et plans de trésorerie.
- nous avons considérablement amélioré l’organisation de la CODEVAM Je vous mets donc au défi de trouver une faiblesse quelconque dans la situation financière et budgétaire de la CODEVAM. »
L’alternance politique est légitime, les électeurs l'ont voulue et même si je peux exprimer mon désaccord avec certains choix de Nicole Gouéta, elle en est responsable devant le conseil et les électeurs.
Toutefois, j’ai attiré à plusieurs reprises son attention sur le rôle qu’assuraient depuis plus d’un an maintenant plusieurs personnes au sein de la CODEVAM, dont son mari. Je l’ai fait oralement à la CODEVAM en décembre 2014, par courrier en janvier 2015, en séance du conseil municipal en février 2015.
A chaque fois elle m’a répondu oralement que son mari intervenait à titre gratuit à la CODEVAM du fait de son expertise.
Au bout du compte lors du dernier conseil d’administration de la CODEVAM du 12 mai dernier, Nicole Gouéta, en tant que présidente de la CODEVAM, a fait approuver une « mission d’assistance, de coordination, et d’expertise à caractère commercial et financier », « pour une durée de deux ans renouvelables », « sans rémunération ».
Dès réception du dossier de CA de la CODEVAM, plus développé que ces quelques mots, j’ai trouvé cette situation anormale et critiquable au plan juridique, la CODEVAM étant une société de droit privé et non pas une association. J’ai donc saisi le Préfet sur ce point ainsi que sur la modification des statuts de la CODEVAM faisant évoluer son champs de compétence territorialement et dans ses missions.
Je suis en attente de la réponse du Préfet.
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