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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 17:09

décision 5031. La ville, déjà propriétaire de plusieurs parcelles à proximité, achète les terrains cadastrés K285 situé 8 rue Jean-Jacques Rousseau et K241/249 situé 25 rue Solférino pour 280 000€. Pourquoi ces acquisitions, quelles sont vos intentions?

 

décision 5190: acquisition d'un immeuble au 53 rue P. Curie pour 840 000€ qui semble en bon état et est en partie occupé. Cela pour une opération d'acquisition-amélioration. Pouvez-vous apporter des précisions?

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 16:59

Je me permets de vous rappeler que lors du précédent renouvellement d’un véhicule diesel, vous avez fait le choix de mettre celui-ci aux enchères et de le maintenir ainsi dans le parx privé des véhicules polluants. Je vous avais fait la remarque que ce n’était ni très écologique, ni très vertueux.

J’espère que naturellement les nouveaux véhicules acquis  se traduiront  par la destruction simultanée de véhicules diesels et/ou avec d’anciennes motorisations

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 16:51

En principe, cette procédure de marché global de performance, dérogatoire au code des marchés publics, s'applique à des domaines complexes.Or l'éclairage public n'est pas à priori un domaine complexe. Ainsi, actuellement le marché de l’éclairage public est de 1 an renouvelable 2 fois, donc 3 ans.

Dans le rapport, vous ne nous expliquez pas pourquoi vous passez d’un marché public classique à un marché global de performance de 8 ans ;

Vous auriez pu rappeler rappeler le contexte, ce que vous ne faites pas, à savoir plus de 4 millions de points lumineux obsolètes sur-consomment de l'énergie en France et qu’il y a donc urgence à diminuer la consommation d'énergie globale. Que parmi les consommateurs d'électricité par l'éclairage, les collectivités représentent près d'un quart de la consommation totale d'après l'Ademe. L'agence révèle également qu'en 2018 l'éclairage public représente 41 % de leur consommation d'électricité totale : c'est un montant considérable et un levier non négligeable puisque l'éclairage public représente 37 % de la facture d'électricité pour une collectivité

Votre consultation pour ce marché global de performance que vous avez engagée récemment indique plusieurs éléments :

Tout d’abord, et vous le précisez dans le rapport, le marché traite de plusieurs sujets : la gestion énergétique de l’éclairage public, mais aussi , son exploitation et sa maintenance, mais encore la reconstruction  partielle des installations d’éclairage public ;

Les prestations sont décomposées en 4 postes :

  • Poste G1 : Gestion de l'énergie électrique (hors fournitures) pour environ 3200 Gwh annuel (je pense que vous vous êtes trompé c’est sur 8 ans ; soit 400 Gwh par an (vous avez un problème de compétence en interne)
  • Poste G2 : Exploitation - Maintenance à garantie de résultats pour environ 7500 foyers lumineux alimentés essentiellement par 2 postes Hta/Hti-répartis sur les voies publiques, les parcs et jardins, les équipements sportifs extérieurs (terrains et abords) et intérieurs (uniquement les espaces de jeux hors locaux annexes) pour la piscine la patinoire, les tennis couverts et les gymnases.
  • Poste G3 : Gestion sinistres, accidents, vols et grosses réparations
  • -Poste G4 : (Re)construction ou rénovation d'une partie des installations existantes avec pour objectifs principaux des gains énergétiques, une amélioration des réseaux d'alimentation et une fiabilisation des équipements

J’ai une grande inquiétude sur le fait que vous limitiez le nombre de candidats à 3. Vous avez déshabillé les services de la ville en général et les services techniques en particulier et je me demande s’ils ont encore les compétences internes pour mener ce dialogue compétitif (je vous renvoie à ma remarque sur le G1). En fait je crois que depuis votre arrivée ils les ont peu à peu perdues. Ce qui implique que vous serez probablement obligé de prendre une assistance à maitrise d’ouvrage, sauf si bien sur vous avez déjà désigné l’heureux lauréat avant même d’engager toute discussion, ce qui ne m’étonnerait pas de votre part.

Parce que vous nous parler de la prime d’indemnité des candidats, mais pas des montants qui seront engagés. En me renseignant auprès de collègues dans d’autres communes, je pense que ce marché tournera autour de 50 millions sur les 8 ans, environ 6 millions par an. Si je me trompe, n’hésitez pas à communiquer au conseil les bons montants : mon chiffre est-il xact, trop haut, trop bas, j’ai cherché désespérément l’information dans votre rapport qui est sur ce plan comme su d’autres d’un silence éloquent .

Du coup, on se demande comment sont organisés les postes. Ainsi sur le poste G1 vous faites référence à 3200Gwh annuel, mais vous ne dites pas d’où vous partez, ni quel est votre objectif, et quels sont vos objectifs annuels d’économie.

Sur les postes G2 et G3,  vous ne nous dites pas si  tout ou partie  des luminaires sera doté de la télégestion, qui permettra à la fois de programmer et modifier des scénarios de l'éclairage (allumage, extinction, gradation selon le secteur, la saison, le type de déplacement,, les heures de la nuit,etc.), de connaître et de maîtriser la consommation de chaque point lumineux pour une meilleure optimisation, et de disposer d'une information instantanée sur les pannes ou incidents éventuels. Et ces points évidemment changent la rémunération d’autant que le prestataire n’aura rien à investir, c’est la ville qui paiera tout. Donc question précise : qu’est-ce que vous allez rémunérer en fonction de quels objectifs ? quelles sont les économies d’énergie à atteindre ? Quelles pénalités si ces économies ne sont pas atteintes ? Comment se fixe dans ces conditions le G4 ?

Je suis étonné de ne pas voir dans votre rapport plus d’informations sur la vétusté des installations existantes et le délai que vous vous donnez pour atteindre un bon niveau de service public, ni la manière et la durée dont vous envisagez de poursuivre les investissements pour maintenir le réseau dans un état optimal.

Je suis encore plus étonné que cela ne s’inscrive pas dans un plan Plan Climat Energie Territorial (PCET) à l’échelle du territoire de la boucle nord de Seine.

En fait je pense que vous n’avez pas vraiment de stratégie sur l’éclairage public, qu’un prestataire vous a vendu l’idée du marché global de performance et je suis près à donner le nom du prestataire à un huissier afin de voir si à la fin de la négociation je me suis trompé.

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 16:44

Cette délibération est étonnante  car elle vise le dossier de demande d’ouverture d’enquête publique environnementale préalable à la DUP sur le prolongement du T1 vers Nanterre et Rueil-Malmaison et propose d’y intéger des éléments qui n’y figurent pas et pour cause.

1° si le prolongement du T1 est une nécessité et les écologistes en sont les fervents défenseurs, vous en profitez pour ajouter un élément qui ne concerne en rien le prolongement du T1. Il s’agit de la création d’un barreau de déviation entre la rue de Sartrouville et la rue Gabriel Péri, le long de l’hôpital Max Fourestier à Nanterre, donc sur le côté ouest du boulevard Charles de Gaulle. Cela est d’autant plus vrai que le périmètre d’étude retenu commence après la station du terminus provisoire, en dehors des limites communales de Colombes. En fait

 

2° Je suis allé voir ce matin le dossier mis à disposition des élus. Alors je rappelle plusieurs éléments :

  • Le cout de la  prolongation est estimé à 430 millions hors taxes (presque un demi-milliard) en valeur 2017 dont 52% pris en charge par le Conseil départemental. Il est probable que le cout final sera plus élevé.
  • à l’horizon 2030,  le T1 prolongé vise 7200 voyageurs à l’heure de pointe et le tronçon le  plus emprunté  entre les stations Auguste Neveu et la place de la Boule (interconnexion GPE) à Nanterre serait emprunté par 2200 voyageurs. Il est évident qu’avec de telles estimations, IDF-Mobilité escompte un véritable report de mode de transport de la voiture vers le tramway.  Vous aviez déjà évoqué cette réflexion de barreau routier menée avec le Département il y a plus d’un an avec de rétablir la fluidité du trafic routier et rétablit la vitesse commerciale du T2. Je vous avais déjà dit en quoi c’était une bêtise. Dans un secteur assailli de voitures avec des habitants à la santé abimée par la pollution et le bruit, vous ajoutez une voie de délestage qui va empirer évidemment la situation car cela fonctionne comme un entonnoir alors que 2 lignes de tramway passeront sur le tronçon Charles de Gaulle, et l’une d’elle sur prolongement du T1 rue Gabriel Péri. Vous voulez envoyer plus de voitures là où passera demain le tramway. C’est totalement incompréhensible. Par ailleurs vous achevez ainsi l’écoquartier de la Marine que vous n’avez cessé de malmener depuis votre arrivée. Tout ceci est un non sens.
  • Par contre on comprend qu’à vos yeux et celles du maire de Nanterre cette voie soit pertinente pour le jour où vous démolirez les logements sociaux des Cotes d’Auty pour densifier le long de cet axe, et que Patrick Jarry donnera son accord à la restructuration du CASH, c’est-à-dire tout ce qu’il ne faut pas faire en termes de bétonisation et de densification qui ne cesse de croitre dans les communes voisines et à Colombes. Et c’est cela qui est un problème, pas le tramway ou le pont de Bezons  

3° Vous évoquez aussi la reconfiguration de la bretelle de l’autoroute A86 mais n’avez concerté aucun schéma avec les habitants. Je me souviens que des hypothèses avaient été travaillées entre HRO et la direction des routes du ministère des transports et la DIRIF francilienne sous la précédente mandature, mais cela n’avait pas aboutit. Ces hypothèses avaient d’ailleurs été montrées aux habitants qui vous attendent encore sur cette question.  Effectivement vous ne donnez aucune indication sur le schéma sollicité ni sur la prise en charge du cout du dévoiement de la bretelle qui doit atteindre au bas mot plusieurs millions d’euros.

3° sur la forme, votre délibération vise un courrier du 19 mai du préfet des Hauts-de-Seine. Ce courrier n’est pas joint au dossier et c’est bien regrettable car nous saurions s’il vous interrogeait sur ce nouveau barreau projeté.

4°) enfin, vous évoquez l’accord du maire de Nanterre en plus du votre sur cette soit-disante « opportunité ». Or il n’y a ni courrier du maire de Nanterre, ni délibération de son conseil portant sur cette question particulière dans le dossier que vous nous proposez ce soir. Ni en visa de la délibération, ni en pièce jointe informative. D’ailleurs cet accord du maire de Nanterre existe-t-il vraiment ? 

Si nous sommes favorables au prolongement du T1, nous ne le sommes pas pour ce barreau. Nous déciderons de notre vote en fonction de vos explications.

Vote contre à l'issue du débat

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 16:40

Je vous avais interrogé il y a plusieurs mois sur votre activisme immobilier en général et ce projet immobilier en particulier. Je me rappelle que vous vous étiez insurgé car disiez –vous alors de ce projet que vous sembliez quand même bien connaitre, que  rien ne pouvait se faire sans la ville, donc le projet ne se ferait pas.  Je vous invite à revisionner ce moment si particulier car ce soir nous apprenons que, telle Juda, vous avez vendu 52m² au promoteur « Saint-Georges promotion »  qui peut ainsi réaliser 204 logements, grâce à vous

Comment voulez-vous que les Colombiens vous croient quand vous dites avec le plus bel aplomb tout et son contraire.

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 16:30

Ce bien à l’abandon avait été acquis par la ville sous le précédent mandat à la demande des amis du Vieux Colombes pour participer à la constitution d’un pôle culturel dans ce secteur, en accompagnement du conservatoire, de l’Avant-Seine, de la MJcCet du Musée.

Toutefois, compte-tenu de l’état très dégradé de ce bâtiment dans ses structures, ce projet a finalement été écarté.

Vous mettez aujourd’hui des conditions à la rénovation du bâtiment cédé à une personne privée.

Etes-vous certaine que cela sera possible ?

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 16:28

On m'a posé la question il y a quelques jours sur ce qu’était cette délibération :

J’ai compris que vous récupériez assez cher selon moi (209 000 €) car le bail emphytéotique est ancien l'ancien local du BIJ ( à côté de la rampe d'accès au parking carrefour market). Il est écrit que "la ville souhaite renforcer les activités et renforcer une activité complémentaire à l'offre existante". Je comprends qu’en ayant la maitrise des murs vous contrôlez ainsi la destination de l’activité à venir. Carrefour Market est en train de revoir ses rayonnages et son organisation  pour tenter de survivre au nouveau Leclerc des Fossés Jean après avoir pris de plein fouet l’ouverture du Lidl des Grèves. Pouvez-vous nous dire quel est le projet à venir ? un commerce de bouche, une banque, une poste, une dentiste comme on en voit beaucoup en ce moment, autre chose ? Dites le aux colombiens.

J’attire aussi votre attention sur un problème que rencontrent commerçants et habitants, et qui peut freiner la requalification du commerce local : c’est la présence de rats. Vos nous aviez un jour doctement expliqué que c’était la faute à Anne hidalgo, maire de Paris. Moi je crois qu’ils sont bien colombiens et surgissent des sous-sols des bâtiments existant alentour. A votre décharge, vous n’en n’êtes pas responsable, ce n’est pas le seul quartier où il y en a. mas il faut faire quelque chose contre ce fléau.

Nous avons appris en séance qu’il ne s’agissait pas de renforcer le commerce de quartier, mais d’ouvrir un équipement (privé?) sportif

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 16:24

Hauts-de Seine-Habitat demande une garantie pour 4 emprunts au 74 rue des Côtes d’Auty auprès de la caisse des dépôts et consignations  pour réaliser du vrai logement social (27 PLUS et 2 PLAI): 

Deux prêts sur 40 ans respectivement de 202 489 € et 2 289 303

Deux prêts sur 60 ans  respectivement de 102 298€  et 1 252 295€

 

En contrepartie, le bailleur mettra à disposition de la ville pendant 65 ans (et non pas 17 ans) 6 logements :

:

  • 1 T1 à 591,27€ hors charges pour 31,30m² habitables +une cave de 3,30m²
  • 1 T2 à 591,27€ hors charges pour 44,10m² habitables +1 terrasse de 14,80m²+une cave de 2,40m²
  • 1 T3 à 473,88€ hors charges pour 61,70m² habitables+1 balcon de 5,40m² +une cave de 3,20m²
  • 1 T3 à 486,09€ hors charges pour 63m² habitables+1 balcon de 5,40m² +une cave de 4m
  • Pour mémoire un T3 d’une surface équivalente rue Henri Martin est de 900€ en moyenne : pourquoi ne pas mettre du vrai logement social à cet endroit.
  •  
  • 1 T4  à 591,27€ hors charges pour 80,70m² habitables +une cave de 3,30m²
  • 1 T3 PLAI à 422,71€ hors charges pour 62,90m² habitables+1 balcon de 7,10m²+une cave de 3,90m²
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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 16:20

Hauts de Seine Habitat demande à nouveau, après l’ilôt 1 de la ZAC Charles de Gaulle Est après Villogia, après Béryl, une garantie d’emprunts financés déjà par la banque Arkéa pour la réalisation de 10 logements  PLS au 36 rue Henri Martin sur les 30 logements réalisés par la société Atland et le toujours et fameux international d’architecture

Hauts-de-Seine Habitat a sollicité 2 prêts : un prêt « PLS libre » de 586 937€ pour une durée de 15 ans, l’autre prêt PLS classique  du même montant de 586 937€ également sur 15 ans.

Je rappelle que la garantie de la ville porte sur 17 ans, avec un système d’usufruit locatif social de 17 ans. Après cette échéance de 17 ans, les 10 logements reviendront dans le locatif libre, donc au prix du marché. Ces logements seront comptabilisés dans le logement social (c’est la loi) mais d’une certaine manière fictivement puisque la durée de 17 ans est somme toute assez courte, et avec des niveaux de loyers + charges relativement élevés.

 

En contrepartie, le bailleur mettra à disposition de la ville 2 T3 :

  • 1 T3 à 913,63€ hors charges pour 65,08m²² habitables +un balcon de 7,21m²
  • 1 T3 à 878,21€ hors charges pour 61,44€m² habitables et 7,91m² de balcon

 

Enfin, je rappelle également ce que j’avais déjà dit en novembre, pui en mai à savoir que la banque Arkea, qui finance l’emprunt est issue du réseau du Crédit mutuel et est en conflit avec la Confédération Nationale du Crédit Mutuel dont elle est issue pour cause d’autonomisation mal maitrisée et de solidarité défaillante au sein du groupe. Cette autonomisation d’Arkea est contestée par l’ensemble des syndicats de salariés et critiquée par les autorités bancaires françaises. Mais je constate que vous ne tenez guère compte de ces alertes.

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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 16:17

 

  • 70 rue des Sazières:  cet immeuble est très proche du 73 rue des Sazières pour laquelle la société Altea est titulaire de 2 permis de construire  pour 24 logements et 2 maisons de ville ; et tout proche du chantier de la société Care avec 72 logements. A ce propos, j’ai vu des riverains qui souhaitent être mieux protégés  des futurs habitants de cet immeuble par des plantations d’arbre de haute tige. Où en êtes –vous du projet du 70 rue des Sazières ?

 

  • Une remarque sur le 41 rue Michelet. Vous avez acheté le foncier à CHP pour 694 000   € en mars 2018 et revendu  en juillet 2018 à Provini pour 3,1M€ après avoir délivré à Provini un permis de construire  en juin 2017 : n’est-ce pas mettre la charrue avant les bœufs ? Et est-ce que CHP n’est pas laissé sur le chemin dans cette transaction où la ville fait l’intermédiaire et s’en met plein les caisses ?

 

  • -une autre remarque sur le 183 rue des Renouillers (acquisition de 2 pavillons (tiens tiens) et d’un terrain nu pour 450 000€ : quels sont vos projets a cet endroit important sur le passage du T1 prolongé ?
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